lundi 7 septembre 2026

santé et bien-être.: Calculs biliaires…quels traitements ?

santé et bien-être.: Calculs biliaires…quels traitements ?:   Les calculs biliaires (lithiase) se forment lorsque le déséquilibre des composants de la bile entraîne la création de cristaux solides d...

Calculs biliaires…quels traitements ?

 



Les calculs biliaires (lithiase) se forment lorsque le déséquilibre des composants de la bile entraîne la création de cristaux solides dans la vésicule biliaire.

Mécanismes principaux

·         Excès de cholestérol : Le foie sécrète trop de cholestérol, que la bile ne peut plus dissoudre, ce qui forme des calculs cholestéroliques (dans 80 % des cas).

 

·         Excès de bilirubine : Un trop-plein de pigments biliaires engendre des calculs pigmentaires, souvent liés à des problèmes sanguins (comme une destruction excessive des globules rouges).

·         Manque de sels biliaires : Une quantité insuffisante de sels empêche le bon équilibre de dissolution de la bile.

·         Stase biliaire : Une vésicule "paresseuse" qui se contracte mal laisse stagner et s'épaissir la bile.

 

Facteurs de risque favorisants

·         Le sexe féminin : Les femmes sont plus touchées, en particulier en raison des variations hormonales (œstrogènes), des contraceptifs oraux ou des grossesses.

·         L'âge : Le risque augmente avec le vieillissement et la baisse de la motricité de la vésicule.

·         Le surpoids et l'obésité : L'excès de poids élève naturellement le taux de cholestérol dans la bile.

·         La perte de poids rapide : Les régimes stricts, le jeûne ou les variations soudaines de poids perturbent l'activité de la vésicule.

·         Le diabète et les dyslipidémies : Les anomalies métaboliques ou des graisses dans le sang favorisent leur apparition.

·         L'hérédité : Des antécédents familiaux augmentent la prédisposition génétique.

 

Pourquoi le foie secrète trop de cholestérol ?

Le foie fabrique la grande majorité du cholestérol de l'organisme (environ 75 % à 80 %) parce que cette substance est indispensable au bon fonctionnement du corps ; sa surproduction est principalement liée à l'alimentation, à l'hérédité ou au mode de vie.

Les causes principales d'une surproduction par le foie

·         L'alimentation déséquilibrée : La consommation excessive de graisses saturées (viandes grasses, charcuterie, beurre, fromages) et d'acides gras trans (plats industriels, fritures) pousse le foie à fabriquer et libérer plus de cholestérol que nécessaire, tout en réduisant sa capacité à l'éliminer. Les sucres rapides et l'excès de calories stimulent aussi cette production.

·         La génétique (prédisposition familiale) : Certaines personnes héritent de gènes qui modifient le fonctionnement de leurs récepteurs cellulaires ou de leurs enzymes hépatiques (comme l'hypercholestérolémie familiale). Le foie régule alors mal sa production et en fabrique naturellement trop, indépendamment des efforts sur l'alimentation.

·         Le mode de vie et le surpoids : Le manque d'activité physique, le surpoids et l'obésité perturbent le métabolisme des lipides et favorisent l'augmentation du "mauvais" cholestérol (LDL) circulant dans le sang.

·         Certaines maladies ou médicaments : Des troubles comme le diabète de type 2, l'hypothyroïdie ou certaines affections rénales et hépatiques ralentissent l'élimination des graisses et influencent la fabrication du cholestérol par le foie.

·         L'alimentation et l'alcool : Une surcharge en graisses saturées ou une consommation excessive d'alcool saturent le foie.

 

Certains médicaments perturbent le métabolisme hépatique et peuvent pousser le foie à produire ou à laisser s'accumuler trop de cholestérol dans le sang.

Principaux médicaments en cause

·         Les corticoïdes (cortisone) : Pris sur le long terme, ils modifient la façon dont le corps gère les graisses et augmentent la production de lipides.

·         Les œstrogènes oraux : Présents dans certaines pilules contraceptives ou traitements hormonaux, ils peuvent élever le taux de graisses dans le sang.

·         Les rétinoïdes : Utilisés contre l'acné sévère, ils perturbent souvent le bilan lipidique.

 

Principaux médicaments en cause

·         Les corticoïdes (cortisone) : Pris sur le long terme, ils modifient la façon dont le corps gère les graisses et augmentent la production de lipides.

·         Les œstrogènes oraux : Présents dans certaines pilules contraceptives ou traitements hormonaux, ils peuvent élever le taux de graisses dans le sang.

·         Les rétinoïdes : Utilisés contre l'acné sévère, ils perturbent souvent le bilan lipidique.

·         Certains antirétroviraux : Prescrits pour le VIH, ils provoquent fréquemment des dyslipidémies (anomalies des graisses).

·         Les diurétiques : Certains types de diurétiques peuvent modifier modestement les taux sanguins de cholestérol.

 

Le principal symptôme des calculs biliaires est une vive douleur soudaine sous les côtes à droite, appelée colique hépatique, même si de nombreuses personnes n'ont aucun signe.

Le symptôme le plus fréquent est la colique biliaire; les calculs biliaires n'entraînent pas de dyspepsie ou de malabsorption des graisses.

Des complications plus graves comprennent la cholécystite; l'obstruction des voies biliaires (par des calculs dans les voies biliaires (cholédocholithiase), parfois accompagnée d'une infection (angiocholite); et la pancréatite biliaire. 

Absence de symptômes (Forme asymptomatique)

·         Fréquence : 80 % des calculs restent discrets et ne provoquent aucune douleur.

·         Découverte : On les trouve souvent par hasard lors d'une échographie faite pour une autre raison.

 

La crise classique : La colique hépatique

·         La douleur : Elle apparaît de façon brutale dans le creux de l'estomac ou sous les côtes du côté droit.

·         Les rayonnements : La douleur monte souvent vers l'épaule droite ou le dos.

·         La durée : La crise dure de 15 minutes à 6 heures maximum, puis s'arrête toute seule quand le calcul se débloque.

·         Les signes liés : Une crise de colique biliaire se traduit par une douleur intense de la partie droite du thorax, juste sous les côtes. Cette douleur augmente nettement lors de l'inspiration et s'accompagne parfois de nausées et de vomissements.

 

Les signes de complication (Urgence médicale)

Si la douleur dépasse 6 heures ou s'accompagne d'autres signes, le calcul bloque un canal de façon grave.

·         Fièvre et frissons : Ils annoncent une infection de la vésicule biliaire, appelée cholécystite.

·         Jaunisse (ictère) : La peau et le blanc des yeux deviennent jaunes.

·         Modifications des éliminations : Les urines deviennent très foncées et les selles deviennent blanches ou décolorées.

 

A suivre : traitements des calculs biliaires…

Amicalement à vous !

 

Ch.Mustapha Laouedj : Conseiller en phytothérapie et herboriste.  

  Consultation gratuite sur rendez-vous au :   Tél : 213. (0)550.30.65.42   Adresse : Hadjout-Tipaza- Algérie A côté de l’ex Daïra et APC de Hadjout.

Email : tipasa334@gmail.com

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dimanche 21 juin 2026

santé et bien-être.: Les médicaments pour la néphropathie diabétique…qu...



santé et bien-être.: Les médicaments pour la néphropathie diabétique…qu...: Le traitement de la néphropathie diabétique vise à ralentir la progression de l'atteinte rénale et à prévenir les maladies cardiov...

Les médicaments pour la néphropathie diabétique…quels risques ?




Le traitement de la néphropathie diabétique vise à ralentir la progression de l'atteinte rénale et à prévenir les maladies cardiovasculaires. Il repose sur un contrôle strict de la glycémie et de la pression artérielle, ainsi que sur l'utilisation de médicaments néphroprotecteurs spécifiques.

NB :

La maladie est irréversible mais peut être stabilisée. Elle nécessite un suivi régulier (dosage de la créatinine, calcul du débit de filtration glomérulaire et mesure de l'albuminurie) pour adapter les doses de médicaments et éviter l'insuffisance rénale terminale.

 

Il n'existe pas encore de guérison totale qui efface les lésions rénales déjà installées. Cependant, la néphropathie diabétique peut être stabilisée, freinée, et dans certains cas pris très tôt, partiellement réversible. L'objectif principal est de protéger les reins pour éviter d'atteindre le stade d'insuffisance rénale terminale (dialyse ou greffe).

*nous allons voir dans cet article, les bienfaits et les effets secondaires des ces médicaments.

Traitements émergents et médicaments : De nouvelles classes de médicaments (tels que les inhibiteurs de SGLT2 ou le finérénone) ont prouvé une excellente efficacité pour freiner la progression de la maladie et protéger les fonctions rénales et cardiaques.

 

 

1. Les inhibiteurs du SGLT2 (gliflozines) sont généralement bien tolérés. En raison de leur mécanisme d'action qui élimine le sucre par les urines, leurs effets secondaires les plus fréquents incluent des infections urinaires et génitales (mycôses), des troubles de la miction et une augmentation modérée de la déshydratation ou de l'hypotension.

  Déshydratation et hypotension : En raison de l'effet diurétique et de la perte d'eau (polyurie). Cela peut causer des étourdissements, une baisse de tension, et nécessite de rester bien hydraté.

  Augmentation du volume urinaire : Plus grande fréquence des mictions (pollakiurie) ou besoin d'uriner la nuit (nycturie).

Rares mais graves

·         Acidocétose euglycémique : Il s'agit d'une urgence médicale où le sang s'acidifie bien que la glycémie ne soit pas particulièrement élevée. Elle impose l'arrêt immédiat du traitement et une consultation urgente.

·         Gangrène de Fournier : Une infection très rare mais grave des tissus mous de la région périnéale. Elle nécessite des soins d'urgence.

 

2. la finérénone

La finérénone (commercialisée sous le nom Kerendiaest un antagoniste minéralocorticoïde non stéroïdien. Elle est indiquée chez l'adulte pour traiter la néphropathie chronique associée au diabète de type 2, réduisant le risque de dégradation rénale, d'insuffisance rénale terminale, de maladies cardiovasculaires, d'infarctus et d'hospitalisation pour insuffisance cardiaque.

Effets secondaires :

La finérénone (Kerendia) est principalement associée à un risque accru d'hyperkaliémie (taux élevé de potassium dans le sang), rapporté chez environ 18 % des patients, nécessitant une surveillance régulière. D'autres effets secondaires fréquents incluent l'hypotension (pression artérielle basse) et des modifications de la fonction rénale.

Voici les principaux effets secondaires de la finérénone :

·         Hyperkaliémie (très fréquent) : Augmentation du potassium sanguin (>5,0mmol/L). Des mesures de surveillance de la kaliémie sont cruciales, surtout en début de traitement, et peuvent entraîner l'arrêt du médicament (1,7 % des cas).

·         Hypotension : Diminution de la pression artérielle.

·         Hyponatrémie : Faibles taux de sodium dans le sang.

·         Fonction rénale : Une surveillance du Débit de Filtration Glomérulaire estimé (DFGe) est nécessaire.

Recommandations importantes :

·         Contre-indication : Ne pas démarrer le traitement si le potassium sérique est >5,0 mmol/L.

·         Alimentation : Il est recommandé d'éviter le jus de pamplemousse et les aliments à base de pamplemousse pendant le traitement.

·         Suivi : Une analyse de sang pour contrôler le potassium est recommandée après le début du traitement. 

Contrairement à d'autres antagonistes des récepteurs minéralocorticoïdes (ARM) plus anciens, la finérénone (non stéroïdienne) présente moins d'effets secondaires hormonaux, tels que la gynécomastie (développement des seins chez l'homme)

Traitements de référence :

IEC et ARA2 : Les inhibiteurs de l'enzyme de conversion et les antagonistes des récepteurs de l'angiotensine II sont prescrits. Ils réduisent la pression dans les glomérules rénaux et protègent la fonction rénale tout en luttant contre l'hypertension.

 

3. Les IEC sont principalement prescrites dans les situations suivantes :

 

Hypertension artérielle (HTA)

Insuffisance cardiaque (chronique et post-infarctus)

Néphropathie diabétique (protection des reins)

 

Effets secondaires et contre-indications :

 

Toux sèche : Effet indésirable le plus fréquent (dû à l'accumulation de bradykinine), réversible à l'arrêt du traitement.

Contre-indication absolue : Grossesse (risque grave de fœtotoxicité).

Autres risques : Insuffisance rénale aiguë, hypotension, hyperkaliémie et angio-œdème (gonflement du visage/de la gorge).

*Leur utilisation est associée avec une faible augmentation du risque de survenue d'un cancer du poumon.

*contre-indiqués pendant la grossesse.

 

4. antagonistes des récepteurs de l'angiotensine (ARA2) :

 

Indications thérapeutiques :

Ces médicaments sont prescrits pour diverses pathologies :

L'hypertension artérielle (HTA) : ils sont souvent une alternative de premier choix.

L'insuffisance cardiaque : ils sont utilisés lorsque les patients ne tolèrent pas les Inhibiteurs de l'Enzyme de Conversion (IEC).

La néphropathie diabétique : ils aident à protéger les reins et réduisent la protéinurie.

 

  Vasodilatation : Blocage de l'action de l'angiotensine II (une hormone qui resserre les vaisseaux).

  Baisse de la tension artérielle : Réduction de l'effort que doit fournir le cœur pour pomper le sang.

  Protection rénale et cardiaque : Réduction du risque d'accident vasculaire cérébral (AVC) et ralentissement de la détérioration rénale.

Effets secondaires et indésirables

Bien qu'ils soient généralement mieux tolérés que d'autres traitements de la même famille, ils peuvent présenter certains risques.

Fréquents :

 

o    Étourdissements ou vertiges, souvent liés à la baisse de la pression artérielle.

o    Céphalées (maux de tête).

           

Rares mais graves :

 

o    Hyperkaliémie : Une augmentation du taux de potassium dans le sang, nécessitant un suivi.

o    Insuffisance rénale aiguë : Risque accru chez les patients présentant une sténose (rétrécissement) des artères rénales.

o    Angiœdème (œdème de Quincke) : Gonflement rapide du visage ou de la gorge. Cet effet est rare mais constitue une urgence médicale.

 

Contre-indications majeures :

·         Grossesse : La prise d'ARA II est formellement contre-indiquée, particulièrement aux 2e et 3e trimestres, en raison d'un risque grave de toxicité et de malformations chez le fœtus (foetotoxicité).

·          

·         Insuffisance rénale sévère et sténose : Contre-indiqués en cas de sténose bilatérale des artères rénale.

 

5. des statines pour maîtriser le cholestérol

 

              Les statines (anti-cholestérol)…quels risques ?publié : 14/06/2026

https://money-money-online.blogspot.com/2026/06/les-statines-anti-cholesterolquels.html

6. La metformine, traitement de première intention du diabète de type 2…mais  avec des effets secondaires plus ou moins graves. La metformine et les sulfamides hypoglycémiants en général, peuvent affecter la fonction rénale… En cas d'insuffisance rénale, ces médicaments s'accumulent dans le sang, ce qui peut entraîner des effets secondaires graves.

 Le risque : En cas de diminution de la fonction rénale, la metformine s’accumule et expose à un risque très rare mais grave d'acidose lactique (accumulation d'acide lactique dans le sang).

Le risque : Les sulfamides sont filtrés par les reins. S'ils s'accumulent, ils provoquent une stimulation excessive du pancréas qui induit un risque élevé d'hypoglycémie sévère.

La metformine, traitement courant du diabète de type 2, altère l'absorption intestinale de la vitamine B12. Le risque de carence augmente considérablement après 4 ans de traitement, avec des doses élevées (plus de 2000 mg/jour) ou chez les patients âgés.

Les principaux risques pour la santé :

·         Troubles neurologiques : Neuropathie périphérique (picotements, engourdissements dans les mains et les pieds), faiblesse musculaire et troubles de la mémoire.

·         Risques psychiatriques : Altération des fonctions cognitives et risques accrus de syndromes dépressifs. Problèmes sanguins : Risque rare mais possible d'anémie macrocytaire (globules rouges anormalement gros) et de fatigue intense (asthénie).

·         Complications métaboliques : Augmentation de l'homocystéine, un facteur de risque pour les maladies cardiovasculaires.

 

 

A suivre : traitements naturels de  La néphropathie diabétique

 

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